Bastareaud, trop de pression...
Moins d'une semaine après être rentré en France puis avoir reconnu qu'il avait inventé une fausse agression le soir de la défaite française à Wellington lors du second test face aux All Blacks, Mathieu Bastareaud a été hospitalisé lundi, souffrant de problèmes psychologiques. Le centre du Stade Français a visiblement craqué face à la pression médiatique...
Triste fin de saison pour Bastareaud. (Maxppp)
"J'ai raconté cette histoire pensant que cela allait passer, mais vu l'ampleur que cela prend je préfère raconter la vérité", confiait-il alors dans un communiqué sur le site du Stade Français, avant de servir une version officielle, expliquant que ce mensonge avait eu pour but de lui éviter de s'attirer les foudres de l'encadrement tricolore à la suite d'une nuit trop arrosée, qui s'était piteusement achevée par une chute dans sa chambre et une grosse balafre à la pommette.
Cette confession tardive avait légitimement soulevé un tollé médiatique à Wellington, où on n'avait peu apprécié de voir la réputation d'hospitalité du Pays du long nuage blanc entachée, mais également une volée de bois vert de la part des médias français et de certains membres de la Fédération, désireux de préserver l'image du XV de France à l'étranger, qui plus est à deux ans de la Coupe du monde en Nouvelle-Zélande. Beaucoup trop pour un joueur qui, à 20 ans, dispute sa première saison en Bleu et a visiblement fini par craquer, poussant son entourage, dont le président du Stade Français, Max Guazzini, qui a toujours cherché à le protéger, à demander son hospitalisation dans un établissement des Hauts-de-Seine. En une saison, la carrière de celui qui a été formé à Massy-Palaiseau aura connu un brutal coup d'accélérateur, trop brutal...






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